Chinois ou Égyptiens : le même soleil

Et si le regard neuf voyait ce que l’expert ne voit plus ?
Georges Saby, chercheur autodidacte en arts martiaux et énergétique chinoise, revendique le point de vue du Candide : celui qui, libre des cadres établis, perçoit des convergences invisibles au spécialiste. Sa méthode ? Croiser les cultures anciennes sans œillères disciplinaires. Le résultat surprend.
Soleil = un cercle + un point au centre
Ce symbole du soleil est identique dans les écritures anciennes chinoises et égyptiennes, deux civilisations qui ne se connaissaient pas. Il ne représente pas ce que l’œil voit : le soleil réel n’a pas de point central. Georges y lit la trace d’une perception partagée de l’invisible : l’esprit derrière la forme.
Au fil de sa réflexion
- Un jiaguwen 甲骨文 (écriture sur os oraculaires) contient un signe à deux demi-cercles pointés, interprété comme “solstice”, mais dont le sens reste débattu
- Le motif du “4 centré” structure aussi bien les bigrammes saisonniers que la méditation chamanique de l’école Wu
- Des grottes de Sulawesi (60 000 ans) aux tambours amérindiens, le même schéma apparaît sans possibilité d’emprunt
- En Espagne, des archéologues missionnent désormais des néophytes pour déchiffrer des signes là où les experts échouent