Huitième Aile : 說 卦 傳 Shuō Guà Zhuàn
Chapitre 1
Jadis, lorsque les sages ont créé le Yi Jing,
profondément pénétrés de la clairvoyance des esprits, ils ont alors développé [la méthode de] l’achillée.
Ils ont attribué au Ciel le nombre 3, à la Terre le nombre 2, et continué de même avec tous les nombres.
Contemplant les transformations du Yin et du Yang, ils ont construit les trigrammes [hexagrammes ?].
Ils ont exprimé le principe du ferme et du souple par la génération des traits [des hexagrammes].
En accord avec la Voie et la Vertu, ils les ont organisés comme de juste.
Ils en ont approfondi les principes pour permettre d’atteindre l’accomplissement de la destinée.
Chapitre 2
Jadis, lorsque les sages ont créé le Yi Jing,
c’était en conformité avec les principes de la nature et du destin.
Ils ont ainsi établi la voie du Ciel, qui s’exprime en Yin et Yang.
Ils ont établi la voie de la Terre, qui s’exprime en souple et ferme.
Ils ont établi la voie de l’Homme, qui s’exprime en bienveillance et justesse.
Ils ont combiné les trois puissances et les ont dédoublées.
C’est pourquoi il y a dans le Yi Jing six traits qui déterminent des hexagrammes.
C’est pourquoi il y a dans le Yi Jing six positions pour former une figure complète.
Chapitre 3
La Montagne et le Marais échangent leurs souffles.
Faire le décompte de ce qui est passé, c’est suivre le cours naturel.
Connaître le futur c’est remonter à contre-courant.
C’est pourquoi le Yi Jing procède par décompte des restes.
Chapitre 4
Chapitre 5
La régulation signifie l’harmonisation des dix mille êtres.
Tous les dix mille êtres se reconnaissent les uns les autres.
Le sage fait face au sud et prête ainsi attention au monde.
Il se tourne vers la clarté pour gouverner.
Les dix mille êtres y trouvent leur subsistance.
C’est pourquoi on dit qu’ils obtiennent le soutien de Kun.
Il est source de satisfaction pour les dix mille êtres.
C’est pourquoi on dit qu’ils s’expriment avec joie dans Dui.
Qian est le trigramme du nord-ouest.
Cela signifie que le Yin et le Yang s’y renforcent.
C’est le trigramme du nord.
C’est ce vers quoi reviennent les dix mille êtres.
C’est pourquoi on dit qu’ils se donnent de la peine dans Kan.
C’est ce qui constitue le terme final et le point d’origine de la réalisation des dix mille êtres.
C’est pourquoi on dit qu’ils achèvent de s’exprimer dans Gen.
Chapitre 6
L’esprit est le mystère de la vie dans les dix mille êtres et les pousse à s’exprimer.
Rien ne met en mouvement les dix mille êtres plus rapidement que le tonnerre.
Rien ne fait plier les dix mille êtres plus rapidement que le vent.
Rien n’assèche les dix mille êtres plus que le feu.
Rien ne fait communiquer les dix mille êtres plus que le marais.
Rien n’humecte les dix mille êtres plus que l’eau.
Rien n’accomplit la fin et le commencement des dix mille êtres plus que Gen.
Ainsi l’eau et le feu se poursuivent l’un l’autre,
le tonnerre et le vent ne s’opposent pas l’un à l’autre.
la montagne et le marais sont de connivence.
et parachever les dix mille êtres.
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Zhen : à la première union, on obtient un garçon ;
Xun : à la première union, on obtient une fille ;
Kan : à la deuxième union, on obtient un garçon ;
c’est pourquoi on l’appelle le fils du milieu.
Li : à la deuxième union, on obtient une fille ;
c’est pourquoi on l’appelle la fille du milieu.
Gen : à la troisième union, on obtient un garçon ;
Dui : à la troisième union, on obtient une fille ;
Chapitre 11–1
Chapitre 11–2
En tant que terre : il correspond au noir.
Chapitre 11–3
Il correspond à des jeunes pousses de bambou.
il correspond à celui qui galope rapidement ;
en fin de compte, il correspond à la vigueur ;
Chapitre 11–4
il correspond à celui qui a les cheveux clairsemés ;
il correspond à celui qui fait de gros bénéfices.
Il s’agit en définitive du trigramme de l’empressement.
Chapitre 11–5
Chapitre 11–6
Chapitre 11–7
il correspond à la solidité et l’abondance des nœuds.