A l’origine 後 hòu “après” s’écrivait uni­que­ment avec ses com­po­sants de droite.  zhǐ montre le bas ou l’arrière d’un pied et implique donc l’idée de suivre.  yāo repré­sente une cor­de­lette qui sym­bo­lise ce que l’on traine à sa suite. Le com­po­sant de gauche chì a été ajou­té plus tard et indique une marche par étape, pas à pas et pré­cise l’i­dée de mar­cher posé­ment, voire len­te­ment.

L’i­dée de “suivre” est très fré­quente dans le Yi Jing, en par­ti­cu­lier pour sou­li­gner l’in­té­rêt de se mode­ler sur un flux plus vaste et “natu­rel”. Nous en avons ici une forme très simple, “après” indi­quant une suc­ces­sion spa­tiale ou tem­po­relle. Son uti­li­sa­tion per­met par­fois de dif­fé­ren­cier “avant” et “après”.