Les deux yeux, qu’on iden­ti­fie très clai­re­ment dans la forme sur bronze du carac­tère  kuí, signi­fient   “regar­der” ou “se regar­der”. Cela exprime toute la dyna­mique de  kuí : à par­tir de ce regard double sont défi­nies, selon le point de vue, quatre direc­tions : vers l’autre, ailleurs, vers soi-même et en soi. 

Si cer­tains concluent à des “regards louches”, nous pré­fé­rons une expres­sion plus neutre : les regards se croisent.