Le com­po­sant du bas de  jìn est   “soleil”, le “jour”, par oppo­si­tion à la nuit, ou l’al­ter­nance des cycles tem­po­rels (jours, sai­sons, etc.). Le déclin étant indis­pen­sable au pro­grès, il est donc ques­tion de “ce qui arrive”, du temps qui pro­gresse et s’é­coule sous forme de cycle.

Mais alors pour­quoi ce  jìn “solaire” est-il rem­pla­cé dans la ver­sion de Mawang­dui par  jìn “eau, aqueux, fluide” ?