Les formes anciennes de  shuǐ “eau” figu­raient les idées de flux, de flui­di­té et de main­tien du cours de la vie par un éter­nel retour cyclique. 

Il est gui­dé, accom­pa­gné par  gǒng “deux mains jointes”. 

Le tout est sur­mon­té de   “grand”, un  homme adulte écar­tant les  bras, indique le déploie­ment de quelque chose de vaste, de large

 tài exprime donc l’i­dée d’être au largeà l’aise, dans l’abon­dance, dans la pros­pé­ri­té.

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