gòu peut som­mai­re­ment se tra­duire   “fille, femme” du  hòu “sou­ve­rain” et donc s’in­ter­pré­ter : sou­mis­sion à un prin­cipe supé­rieur.

Mais pour quelle rai­son la ver­sion de Mawang­dui rem­place-t-elle  gòu ren­con­trer par son homo­phone  gǒu “chien, jeune chien” ?