guài montre une main d’ar­cher dont l’un des doigts vient s’in­sé­rer dans un pou­cier, pro­tec­tion en forme d’an­neau. Le carac­tère repré­sente donc une main armant une flèche avant de la déco­cher.

Mais l’i­déo­gramme peut aus­si figu­rer l’en­coche d’une flèche, ou un archer les bras ouverts pour ban­der son arc.

La pré­ci­sion du tir ne se déter­mine pas au moment de la visée, mais durant la phase de libé­ra­tion de la ten­sion, ins­tant cru­cial de la sépa­ra­tion, du retour au deux, pen­dant lequel puis­sance et sta­bi­li­té sont mises à l’é­preuve de l’ad­ver­si­té.

Ce dénoue­ment requiert donc une ferme réso­lu­tion.