est l’i­mage d’un ani­mal que l’on écorche et signi­fie donc cuir. Mais il est rem­pla­cé dans la ver­sion de Mawang­dui par bride.

Au sens figu­ré il signi­fie révo­lu­tion, chan­ge­ment.

Si la méta­phore poli­tique ou cultu­relle est évi­dente, l’a­na­lyse “appro­fon­die” des com­po­sants nous révèle un accord plus pro­fond entre l’homme et la nature, seule véri­table révo­lu­tion : une avan­cée de la vie sur la mort.