Philippe Lemoisson

serendip A propos de Philippe...

Lorsque j’ai inté­gré l’Ecole Poly­tech­nique en 1977, le mot “balayeur” était en cours d’abandon au pro­fit de l’expression “tech­ni­cien de sur­face”. Mon père, qui goû­tait fort les jeux de mots, avait alors décla­ré que j’étais un “poly­tech­ni­cien de sur­face” ; sa vision était juste.

J’ai pas­sé tar­di­ve­ment un doc­to­rat en infor­ma­tique ; l’appellation “cher­cheur” me plaît bien. Si vous avez un esprit de cher­cheur, je vous donne un indice : j’ai le même âge qu’Alain, que j’ai ren­con­tré en 2025.

Aujourd’hui je suis deve­nu un “infor­ma­ti­cien de sur­face”. Mes acti­vi­tés pro­fes­sion­nelles tiennent en deux mots qui mis ensemble deviennent hélas un peu abs­cons : “ingé­nie­rie“ & “connais­sances“. Il s’agit de mettre au point des approches et des outils, d’animer des ate­liers et de conce­voir des dis­po­si­tifs, sou­vent en contexte mul­ti­cul­tu­rel. Je consacre un tiers de mon temps à des outils logi­ciels, mais je ne code pas moi-même.

J’ai ren­con­tré le Yi Jing en 1981 mais notre rela­tion a été long­temps spo­ra­dique. J’ai ren­con­tré le Zen en 1982 et je pra­tique aujourd’hui quo­ti­dien­ne­ment.