Les coulisses de l’Encyclopédie du Yi Jing : Evolution des projets, et nouveaux outils

 

 

Cela fait trois semaines que je n’a­vais rien publié. Vous deviez vous ennuyer, non ?…

Et pour­tant je ne chôme pas : au contraire !

Où en sont nos grands pro­jets et bonnes réso­lu­tions pour 2025 ?

Traduction Zhu Xi 1

La tra­duc­tion du Yixue qimeng 易學啟蒙 (“Intro­duc­tion à l’é­tude des Chan­ge­ments”) est déjà bien avan­cée. Mais je confirme que contrai­re­ment à ce qu’en pour­rait lais­ser croire le titre, il ne s’a­git pas du tout d’un manuel pour débu­tants. Le pre­mier cha­pitre, qui ana­lyse les deux dia­grammes HeTu et LoShu, m’a paru trop abs­trait pour démar­rer les publi­ca­tions… Je me suis alors pen­ché sur la troi­sième sec­tion, qui explique le tirage des baguettes, en me disant que ce serait plus concret… Le constat est presque le même : les concepts numé­ro­lo­giques sont très inté­res­sants, mais volent trop haut pour per­mettre une appli­ca­tion immé­diate à nos pra­tiques.

M’est alors reve­nue en mémoire une annexe du Zhouyi benyi 周易本義 (“Le sens ori­gi­nel du Zhou Yi”) qui pré­sente le rituel des baguettes selon un angle plus prag­ma­tique : “Des­crip­tion du lieu pro­pice au tirage, du maté­riel, des usages céré­mo­niels, du décompte très détaillé des baguettes, etc.” C’est donc par cela que nous com­men­ce­rons :

  • la tra­duc­tion est ter­mi­née
  • il me reste à faire la mise en forme avant publi­ca­tion
  • et je crois bien qu’un article com­plé­men­taire avec des com­men­taires ne sera pas de trop

En atten­dant, je vous sug­gère de relire notre pré­sen­ta­tion du tirage baguettes ou ma tra­duc­tion de la ver­sion ori­gi­nelle dans le Grand Com­men­taire.

 

Traduction Zhu Xi 2

En ce qui concerne la tra­duc­tion com­plète du Zhouyi benyi, je crois bien m’être trop avan­cé en l’an­non­çant pour 2025 !

 

 

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Les 4 hexagrammes Cardinaux et la Grande Image

 

Là aus­si le pro­jet avance… dans des direc­tions que je n’a­vais pas pré­vues !

Le point le plus impor­tant qui a émer­gé des deux articles déjà publiés, est l’as­so­cia­tion fon­da­men­tale entre les 4 hexa­grammes qui “encadrent” le Yi Jing et les 4 bigrammes ⚌, ⚏, ⚍ et ⚎.

Or, les textes de la Grande Image se réfèrent aux élé­ments natu­rels asso­ciés aux tri­grammes, plu­tôt qu’aux bigrammes…

Nous revien­drons sur cette contra­dic­tion appa­rente et construi­rons comme pro­mis une nou­velle tra­duc­tion des conseils des Grandes Images.

“les quatre figures génèrent les huit tri­grammes”

(5ème Aile )

Mais cela m’a sur­tout conduit à élar­gir le champ d’é­tude…

Yao Wei : des traits qui changent ET ne changent pas

Nous élar­gis­sons donc aujourd’­hui notre pro­pos ini­tial en nous posant la ques­tion du rap­port entre le sys­tème gra­phique des 64 hexa­grammes et les textes. Mais nous ne nous limi­tons désor­mais plus à la Grande Image, et envi­sa­geons de consi­dé­rer l’en­semble du Texte Cano­nique, et donc d’in­clure les textes du Juge­ment et des Traits.

C’est par ces der­niers que nous allons com­men­cer, en nous posant une nou­velle ques­tion :

Que se passe-t-il quand un trait change ?

Refor­mu­lons ce ques­tion­ne­ment, à la fois pour l’in­clure dans notre thé­ma­tique élar­gie, mais sur­tout en termes plus concrets :

Com­ment jus­ti­fier le texte asso­cié à un trait don­né d’un hexa­gramme don­né selon les carac­té­ris­tiques de ce trait et leur évo­lu­tion dans l’hexa­gramme déri­vé ?

Spoi­ler alert : Nous allons énor­mé­ment nous ser­vir des quatre bigrammes, des 4 hexa­grammes asso­ciés. Des deux articles pré­cé­dents nous rete­nons essen­tiel­le­ment l’in­ten­tion com­mune de ces quatre situa­tions-types, des quatre façons pri­mor­diales de pré­ser­ver sa propre dyna­mique selon l’é­vo­lu­tion de l’en­vi­ron­ne­ment.

 

 

Ce qui confirme les pro­pos du Grand Com­men­taire (Xi Ci 1/11) :

“[…] Pour se plier aux cir­cons­tances il n’y a pas plus grands que les quatre moments [sai­sons] ;

Dans le Livre des Chan­ge­ments il y a quatre images ; c’est ain­si qu’il mani­feste ses pré­sages.

Des expres­sions y sont atta­chées pour expli­quer ce qu’elles signi­fient et déter­mi­ner s’il s’agit d’un bon ou d’un mau­vais signe […]”

Comprendre les “Yao Wei” : La dynamique des traits qui changent

Le terme “Yao Wei” (爻位) fait réfé­rence à la posi­tion et à la nature d’un trait dans un hexa­gramme du Yi Jing. Lit­té­ra­le­ment, “Yao” (爻) désigne le trait lui-même, tan­dis que “Wei” (位) se rap­porte à sa posi­tion ou son rang. Cette notion va cepen­dant bien au-delà d’une simple loca­li­sa­tion spa­tiale.

Dans la pra­tique tra­di­tion­nelle du Yi Jing, lorsque nous effec­tuons un tirage, cer­tains traits sont dési­gnés comme “traits muables” ou “traits en mou­ve­ment”. Ces traits pos­sèdent une éner­gie par­ti­cu­lière qui les fait chan­ger de nature (de yin à yang ou inver­se­ment), trans­for­mant ain­si l’hexa­gramme ini­tial en un nou­vel hexa­gramme appe­lé “hexa­gramme déri­vé”.

La signification profonde du changement

Ima­gi­nez un ins­tant que chaque trait d’un hexa­gramme repré­sente une dimen­sion spé­ci­fique de votre situa­tion actuelle. Lors­qu’un trait change, ce n’est pas sim­ple­ment un élé­ment gra­phique qui se trans­forme, mais toute une dyna­mique éner­gé­tique qui évo­lue.

Les textes cano­niques du Yi Jing, notam­ment ceux asso­ciés aux traits indi­vi­duels, semblent sou­vent mys­té­rieux ou arbi­traires au pre­mier abord. Mais ils prennent tout leur sens lors­qu’on les consi­dère à la lumière de cette trans­for­ma­tion struc­tu­relle. Les sages qui ont éla­bo­ré ces textes ont déli­bé­ré­ment enco­dé dans leurs for­mu­la­tions la nature spé­ci­fique du chan­ge­ment qui s’o­père.

Un exemple concret pour mieux comprendre

Pre­nons l’hexa­gramme 1 (Qian, le Créa­tif, com­po­sé de six traits yang) et ima­gi­nons que le troi­sième trait soit en mou­ve­ment. Ce trait par­ti­cu­lier, situé à la tran­si­tion entre le tri­gramme infé­rieur et supé­rieur, repré­sente un moment déli­cat de pas­sage. Le texte asso­cié à ce trait parle d’un “homme noble” qui ” jusqu’à la fin du jour est vigou­reu­se­ment vigou­reux, et reste, même le soir, conscient du dan­ger”.

Cette for­mu­la­tion n’est pas arbi­traire : elle reflète pré­ci­sé­ment la trans­for­ma­tion qui s’o­père lorsque ce troi­sième trait change de yang à yin, condui­sant à ䷉ H10 lǔ “Mar­cher”. Cette trans­for­ma­tion révèle que la pro­gres­sion à ce stade requiert une vigi­lance par­ti­cu­lière, d’où l’a­ver­tis­se­ment concer­nant la défiance noc­turne.

Notre méthode en pra­tique

Cette recherche consiste à ana­ly­ser minu­tieu­se­ment chaque trait des 64 hexa­grammes selon plu­sieurs dimen­sions :

  • Sa posi­tion abso­lue (de 1 à 6, du bas vers le haut)
  • Sa nature (yin ou yang)
  • Sa qua­li­té (cor­recte ou incor­recte selon les règles tra­di­tion­nelles)
  • Sa cen­tra­li­té (s’il occupe ou non une posi­tion cen­trale)
  • Ses rela­tions avec d’autres traits (cor­res­pon­dances, voi­si­nages)
  • La trans­for­ma­tion qu’il génère quand il change

En éta­blis­sant des cor­ré­la­tions sys­té­ma­tiques entre ces carac­té­ris­tiques struc­tu­relles et les textes cano­niques, nous pou­vons pro­gres­si­ve­ment recons­ti­tuer la “gram­maire” sous-jacente du Yi Jing et ain­si accé­der à une com­pré­hen­sion plus pro­fonde de cet héri­tage mil­lé­naire.

Cette démarche n’est pas sim­ple­ment aca­dé­mique : elle offre à chaque pra­ti­cien du Yi Jing un nou­vel éclai­rage sur la façon dont les chan­ge­ments dans notre vie—représentés par les traits en mouvement—s’articulent avec la sagesse ances­trale conte­nue dans les textes.

Liste des tâches…

  1. inven­to­rier toutes les carac­té­ris­tiques d’un trait
  2. lis­ter les pos­si­bi­li­tés d’é­vo­lu­tion de chaque pro­prié­té
  3. en conclure que cer­taines évo­luent, alors que d’autres sont stables : par exemple la posi­tion du trait ne change pas de l’Hexa­gramme de Situa­tion au Déri­vé
  4. pour cha­cune d’entre elles recher­cher sys­té­ma­ti­que­ment la pré­sence ou non d’une réson­nance dans le texte du trait
  5. selon les résul­tats réfu­ter des hypo­thèses ou en déduire des règles (et des excep­tions)
  6. éta­blir ou véri­fier la pré­émi­nence de cer­taines de ces pro­prié­tés sur d’autres (“la cen­tra­li­té pré­vaut sur la jus­tesse de la posi­tion”), voire aban­don­ner cer­taines pistes d’in­ter­pré­ta­tion parce que trop peu fré­quentes, de peu de poids, ou sans aucune inci­dence.

 

 

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Pourquoi cette recherche est-elle importante ?

L’ex­plo­ra­tion sys­té­ma­tique des “Yao Wei” nous per­met de :

  1. Décou­vrir la cohé­rence interne du Yi Jing : Loin d’être une com­pi­la­tion dis­pa­rate de textes éso­té­riques, le Yi Jing révèle une archi­tec­ture concep­tuelle rigou­reuse où chaque élé­ment est inter­con­nec­té.
  2. Enri­chir la pra­tique divi­na­toire : En com­pre­nant la logique struc­tu­relle qui sous-tend les textes, le consul­tant peut accé­der à une inter­pré­ta­tion plus nuan­cée et per­ti­nente de sa situa­tion.
  3. Récon­ci­lier la dimen­sion gra­phique et tex­tuelle : Cette approche per­met de sur­mon­ter la dicho­to­mie appa­rente entre le sys­tème visuel des hexa­grammes et les textes qui les accom­pagnent.
  4. Accé­der à une sagesse pra­tique enco­dée : Les textes du Yi Jing, lors­qu’ils sont com­pris à tra­vers le prisme des “Yao Wei”, révèlent des stra­té­gies d’a­dap­ta­tion concrètes face aux trans­for­ma­tions inévi­tables de la vie.

L’herméneutique circulaire du Yi Jing

Dans l’é­tude du Yi Jing la com­pré­hen­sion d’un hexa­gramme par­ti­cu­lier néces­site de com­prendre le sys­tème glo­bal, mais cette com­pré­hen­sion glo­bale se nour­rit et s’af­fine par l’é­tude des cas par­ti­cu­liers.

Cette méthode pro­cède par un mou­ve­ment de va-et-vient constant entre :

  • Une com­pré­hen­sion glo­bale du sys­tème (le Yi Jing dans son ensemble)
  • Une ana­lyse détaillée des élé­ments par­ti­cu­liers (hexa­grammes, lignes, tri­grammes)
  • Les textes

Cette approche trouve une réso­nance par­ti­cu­lière avec la pen­sée chi­noise tra­di­tion­nelle qui ne sépare pas ces mou­ve­ments et aspects, mais les consi­dère comme com­plé­men­taires.

  1. Cohé­rence avec la struc­ture même du Yi Jing : le texte clas­sique fonc­tionne par niveaux (Juge­ment géné­ral, Image, lignes par­ti­cu­lières) qui s’é­clairent mutuel­le­ment
  2. Res­pect de la pen­sée cor­ré­la­tive chi­noise : contrai­re­ment à la pen­sée occi­den­tale sou­vent linéaire, la pen­sée chi­noise tra­di­tion­nelle fonc­tionne par cor­res­pon­dances et ana­lo­gies, ce qui cor­res­pond à cette approche de “ren­for­ce­ment croi­sé”
  3. Effi­ca­ci­té inter­pré­ta­tive : cette méthode per­met de dépas­ser les contra­dic­tions appa­rentes et d’en­ri­chir pro­gres­si­ve­ment l’in­ter­pré­ta­tion

 

Qu’en dit la tradition ?

Dans la tra­di­tion exé­gé­tique du Yi Jing, la com­pré­hen­sion pro­fonde émerge pré­ci­sé­ment de ce mou­ve­ment de cir­cu­la­tion entre le tout et les par­ties, entre les prin­cipes cos­mo­lo­giques uni­ver­sels et leurs mani­fes­ta­tions par­ti­cu­lières.

Très tôt, de nom­breux pen­seurs chi­nois (Yu Fan, Jing Fang, Wang Bi, Han Kang­bo, Kong Ying­da, Cheng Yi, Zhu Xi, Wang Fuz­hi, Jiao Xun) se sont inté­res­sés à cette démarche de sys­té­ma­ti­sa­tion.

Il convien­dra donc, en paral­lèle ou à la suite de notre étude, d’a­na­ly­ser leurs dif­fé­rentes approches.

Objections

Mais cette suc­ces­sion d’in­ter­pré­ta­tions sou­lève une ques­tion métho­do­lo­gique fon­da­men­tale : dans quelle mesure ces exé­gètes lisent-ils réel­le­ment le texte ori­gi­nel, et dans quelle mesure pro­jettent-ils leurs propres pré­oc­cu­pa­tions phi­lo­so­phiques ?

L’his­toire de l’in­ter­pré­ta­tion des Yao Wei n’est-elle pas symp­to­ma­tique d’une ten­dance à la sur­in­ter­pré­ta­tion sys­té­ma­tique que l’on retrouve dans toute l’his­toire intel­lec­tuelle chi­noise ?

Et donc dans quelle mesure notre propre démarche ne risque-t-elle pas de trop rigi­di­fier l’in­ter­pré­ta­tion, d’en mater la por­tée intui­tive, et d’en réduire la por­tée ima­gi­na­tive ?

 

Intérêt pour notre interprétation des hexagrammes

Dès que cette démarche aura appor­té quelques fruits, il sera pos­sible de rem­pla­cer la ver­sion actuelle des sec­tions “Struc­ture du trait” et “Inter­pré­ta­tion” dans nos pages “Hexa­gramme”, par un nou­vel ordon­nan­ce­ment des dif­fé­rentes sec­tions en lien avec chaque trait.

Nous pro­gres­se­rons alors du texte à l’in­ter­pré­ta­tion selon une pro­gres­sion plus logique : 

 

  1. Texte chi­nois et tra­duc­tion
  2. Petite Image : elle contient assez sou­vent une jus­ti­fi­ca­tion du texte selon la posi­tion du trait
  3. Struc­ture du trait
    1. Posi­tion struc­tu­relle (cor­rec­tion et cen­tra­li­té du trait)
    2. Ana­lyse éner­gé­tique (mise en mou­ve­ment et rela­tions de la posi­tion)
    3. Dyna­mique trans­for­ma­tion­nelle (lien avec l’hexa­gramme déri­vé)
    4. Impli­ca­tions pra­tiques (pour l’in­ter­pré­ta­tion)
  4. Inter­pré­ta­tion

Vous trou­ve­rez une ver­sion pro­vi­soire (et incom­plète) de ce nou­veau for­mat à la page dédiée à l’Hexa­gramme 1.

Vous pou­vez éga­le­ment lire ou relire les trois pré­cé­dents articles sur les Petites Images et les pro­prié­tés prin­ci­pales des traits :

 

Pré­sen­ta­tion actuelle :

 

presentation 1 Les coulisses de l'Encyclopédie du Yi Jing : Evolution des projets, et nouveaux outils

Future pré­sen­ta­tion de la sec­tion “Struc­ture du trait” :

 

structure 2 Les coulisses de l'Encyclopédie du Yi Jing : Evolution des projets, et nouveaux outils

Mon nou­veau jouet pour tra­duire

Toutes ces études vont imman­qua­ble­ment (et c’est leur but) faire évo­luer la ver­sion actuelle de mes tra­duc­tions.

Compte tenu du temps que je passe à tra­duire et mettre en forme ces textes, je crois impor­tant de me munir d’un outil plus per­for­mant que Micro­soft Word. Ne trou­vant pas ce que je vou­lais sur le mar­ché, j’ai déci­dé d’é­crire un logi­ciel de tra­duc­tion dédié au Chi­nois Clas­sique …et tant qu’à faire au Yi Jing. Sa ver­sion 1.0 est désor­mais stable et me per­met :

  • de tra­vailler à la fois sur les 4 formes d’un texte (chi­nois, pinyin, mot à mot, phrase)
  • de géné­rer auto­ma­ti­que­ment le pinyin accen­tué depuis le texte chi­nois ou le pinyin numé­rique
  • ges­tion mul­ti-docu­ments par onglets
  • Export selon des for­mats pré­dé­ter­mi­nés à mes besoins
  • Accès auto­ma­tique à de nom­breux dic­tion­naires en ligne et ma base de carac­tères dans l’En­cy­clo­pé­die du Yi Jing
  • Ajout sim­pli­fié des figures des bigrammes, tri­grammes et hexa­grammes
  • Ajout sim­pli­fié des réfé­rences dans l’En­cy­clo­pé­die aux pages “Hexa­gramme” ou “Carac­tère”
word image 255681 3 1 png Les coulisses de l'Encyclopédie du Yi Jing : Evolution des projets, et nouveaux outils

…et un autre pour publier

Le conte­nu des pages “Hexa­gramme”, “Carac­tère”, “Dix Ailes”, “Grand Com­men­taire”, et “Wang Bi” pro­vient d’une immense base de don­nées consti­tuée depuis plu­sieurs dizaines d’an­nées et capable de les géné­rer “auto­ma­ti­que­ment” à par­tir d’un logi­ciel que j’ai spé­ci­fi­que­ment conçu.

Le temps pas­sant, cette appli­ca­tion ne me convient plus, et néces­si­tait de sérieuses mises à jour. J’ai donc déci­dé de la recréer de zéro, avec un cahier des charges plus ambi­tieux. Cela me per­met­tra des gains de temps consé­quents et une implé­men­ta­tion facile de nou­velles idées de conte­nu ou de pré­sen­ta­tion.

C’est donc avec ce nou­veau logi­ciel (déjà bien avan­cé) que seront pro­chai­ne­ment publiées les nou­velles ver­sions des pages “Hexa­gramme” !

application encyclopedie png Les coulisses de l'Encyclopédie du Yi Jing : Evolution des projets, et nouveaux outils

C’est tout pour aujourd’­hui. :-)